fbpx


Je me suis lancé dans la course à la direction du Parti Québécois parce que je suis convaincu que les défis auxquels nous faisons face comme société demandent que le Québec assume fièrement sa différence, affirme sa voix originale sur la scène internationale et dispose de tous les leviers d’un État pour prendre en mains son avenir.

 

Ce pays libre où chacun peut se réaliser, c’est pour les prochaines générations que nous voulons le construire. Mais je constate comme tout le monde que beaucoup de jeunes n’ont pas d’intérêt pour l’action politique et que notre parti n’est pas toujours celui qui les attire le plus. Cela doit changer. Et avec moi comme chef, cela VA changer. Je m’engage à tout faire pour que le Parti Québécois redevienne le premier choix des électeurs de 18 à 35 ans pour l’élection de 2022.

 

Équité intergénérationnelle

 

Mes nombreuses rencontres et ma récente tournée montréalaise confirment deux choses: d’abord, les jeunes sont prêts à prendre leur place comme ils l’ont montré par la vigueur et la pertinence de leurs interventions lors du congrès spécial du Parti Québécois de l’automne dernier. Ensuite, les militants de longue date ne demandent pas mieux que de travailler avec eux. Il ne s’agit pas ici de confronter les générations ou d’en tasser une au profit de l’autre mais plutôt de travailler ensemble à établir une équité intergénérationnelle où tout le monde trouve son compte. Et cela doit se faire dans le projet de pays que nous proposons aux Québécois et Québécoises autant que dans l’action au sein de notre parti.

 

Les jeunes sont entrepreneurs: nous avons besoin d’eux pour créer de la richesse au Québec et développer une économie verte, une économie du 21e siècle. Les jeunes sont capables de se mobiliser et de mobiliser l’ensemble de la population, comme ils l’ont démontré lors de nombreuses manifestations récentes: nous avons besoin d’eux pour réduire les inégalités sociales au Québec. Les jeunes sont particulièrement sensibles à l’urgence climatique: nous avons besoin d’eux pour faire du Québec le premier pays vert à entrer à l’ONU.

 

Mais les jeunes sont mécontents et leur frustration va bien au-delà du « OK boomer! »: à peine un peu plus de la moitié d’entre eux ont exercé leur droit de vote en 2018. Sans la participation des jeunes qui vient avec un sentiment d’équité intergénérationnelle, c’est la démocratie elle-même qui est menacée.

 

Pour les jeunes, par les jeunes

 

Comme chef du Parti Québécois, rejoindre les jeunes de 18 à 35 ans sera une de mes grandes priorités. Je le ferai à travers toutes les instances du parti. Tous les plans d’action devront prėvoir d’aller à la rencontre des jeunes, autant ceux qui militent au parti que ceux qui ont appuyé d’autres formations et ceux qui ne votent pas. Je veux entendre leurs préoccupations et faire de la place à leurs idées.

 

Les nouveaux statuts de notre formation politique font plus de place aux personnes qui partagent nos idées, les sympathisants; je compte utiliser ces mécanismes pour rallier les jeunes en abordant les enjeux qui les touchent plus directement. Je veux les rejoindre là où ils sont, en parlant des sujets qui les touchent concrètement et de tous les leviers que les pleins pouvoirs d’un État indépendant procurent dans chacune de ces sphères. CPE, assurance-parentale, le Parti Québécois est l’artisan de mesures originales pour les jeunes familles, des mesures qui font notre fierté. Il doit redevenir le choix de ceux et celles sur qui repose notre avenir, notre pays. Et avec vous, j’y mettrai toute mon énergie.